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Collège F.Mitterrand de Thérouanne
     
 
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.: Sainte Beuve 2013 :.

Le prix Sainte-Beuve des collégiens 2013

Cela fait maintenant quatre ans que le collège participe au Prix Sainte-Beuve. Comment se passe ce projet littéraire cette année ?

Qu'est-ce que le prix Sainte-Beuve ?

Ce prix littéraire pour la jeunesse, organisé par le Conseil Général via la Médiathèque départementale, le Rectorat de l'Académie de Lille, les associations çà & là et Opalivres, et la ville de Boulogne-sur-Mer, propose une lecture plaisir et une invitation à l'argumentation critique des élèves.
Cette année trois professeurs de Français et leur classe de 3ème participent à ce projet : Madame Zobel avec la 3ème1, Madame Capelle avec la 3ème 2 et Madame Queste avec les 3ème3.
Jusqu'à la fin du mois de janvier, les élèves ont lu les livres de la sélection et ont rédigé une critique de leur roman préféré.

Les quarts de finale du 25 janvier.

Le vendredi 25 janvier, de 13h30 à 14h30, les élèves des trois classes, investis dans ce projet se sont réunis au pôle vie scolaire pour écouter les critiques de leurs camarades. Seize volontaires se sont livrés à cet exercice difficile mais formateur : pas facile de prendre la parole en public ! C'est l'occasion d'acquérir un peu d'assurance avant l'épreuve orale d'Histoire des arts... Parmi ces élèves, dix ont été choisis par le jury composé d'enseignants, pour aller à la demi-finale qui a eu lieu cette année au collège d'Arques. Mais trois élèves seulement ont été sélectionnés pour présenter oralement leur critique ce jour là ( C'est le nombre d'orateurs par établissement fixé par les organisateurs du prix ) :

   En 3ème 1 : Tellier Maxime avec "Le Pantin".
   En 3ème 2 : Otto François avec "L'Innocent de Palerme".
   En 3ème 1 : Hivin Charlotte avec "Je hais l'amour véritable".

 

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La demi-finale du 4 février.

  Lors de la demi-finale qui a donc eu lieu, cette année, au collège d'Arques, les collégiens audomarois participants au prix Sainte-Beuve se sont rencontrés une première fois. Les élèves de Thérouanne se sont joints à ceux des collèges de Wizernes, Arques, Fauquembergues, Saint-Omer, Lumbres, Longuenesse, Isebergues et Aire-sur-le-lys, pour ce temps fort autour de la lecture.

  Le matin, plusieurs activités leur étaient proposées. Pendant que les trois orateurs passaient une heure avec une comédienne venue leur donner des conseils pour aborder plus sereinement leur passage à l'oral, les sept autres participaient à deux ateliers autour des livres du prix. C'est la première année que les organisateurs font appel à une comédienne et l'expérience est à renouveler étant données les remarques très positives des élèves. Nos dix élèves se sont ensuite retrouvés pour rencontrer Benoît Séverac, l'auteur du roman "Silence". Très ouvert, il a répondu à toutes les questions des collégiens. La rencontre avec un écrivain reste, chaque année, un moment fort du prix Sainte-Beuve.

  L'après-midi, après le repas pris tous ensemble à la cantine du collège d'Arques, les élèves sélectionnés ont critiqué oralement leur livre préféré. Plus de trente orateurs ont courageusement argumenté leur choix. Deux élèves par établissement ( un titulaire et son suppléant ) ont alors été choisis pour représenter leur collège lors de la finale prévue le 21 mars à Boulogne-sur-Mer. Le jury était composé des organisateurs du prix, de la comédienne et de l'auteur Benoît Séverac. Ce jury a choisi François Otto pour représenter le collège le jour de la finale, le 21 mars et Maxime Tellier comme suppléant.

 Félicitations à nos trois élèves qui ont brillamment représenté le collège.
Et merci au collège d'Arques de nous avoir accueillis.
Rendez-vous maintenant après la finale...

 

Les romans du prix Sainte-Beuve de cette année

 

L'innocent de Palerme de Silvana Gandolfi

  Innocent, celui qui ne peut nuire. Santino, garçonnet de sept ans, survit par chance au double assassinat de son père et de son grand-père. Cela se passe à Palerme et l’auteure nous a prévenus en prologue, « en Sicile, la mafia existe ». Alfonso, le père de Santino, participe aux trafics menés par Pasquale, U Taruccatu, fils d’un chef mafieux local. Des revenus misérables, le désir d’une belle communion bien réussie, et Alfonso "vole les voleurs", ordinateurs et télévisions disparaissent. La vengeance de la mafia est terrible, Santino, gravement blessé, traumatisé se réveille à l’hôpital, où chacun veille sur lui, en particulier Francesco le juge, un juste qui le convainc de la nécessité d’identifier les agresseurs. A Livourne, en Italie continentale, Lucio, douze ans, vit avec sa sœur, l’encombrante Ilaria et sa mère, malade physiquement et moralement. Lucio se sent seul, les responsabilités qu’il porte ne sont guère allégées par son amitié pour Monica. Un jour, en rentrant à la maison, sa mère a disparu. Il déduit d’un appel reçu sur le portable maternel qu’elle est partie à Palerme, piégée. Lucio et Ilaria se mettent en route… Silvana Gandolfi construit un suspense efficace fondé sur deux narrations parallèles qui fusionnent en seconde partie. L’arrière-plan socio-historique donne beaucoup de vérité aux situations dramatiques vécues par les jeunes héros. Comprendre ce qu’est la mafia et faire croire la justice possible, telle est l’ambition de ce très beau roman d’apprentissage. (Site Ricochet)


 

Silence de Benoît Séverac

  Traumatisme acoustique. "Il ne sait pas ce qui a causé son coma, s'il a eu un accident sous l'effet de la drogue ou si c'est la drogue elle-même qui a provoqué le coma. Quoi qu'il en soit, il n'est pas certain de n'avoir rien à se reprocher." Sur son lit d'hôpital, Jules tente de mettre de l'ordre dans ses souvenirs, de comprendre ce qui se passe aujourd'hui, et ce qui s'est passé lors de la fête foraine Saint-Michel, à Toulouse. Les jours passent et petit à petit Jules revient à lui. Jusqu'au jour où son bon de sortie est signé. Jules peut enfin rentrer chez lui, même si tout n'est pas fini. Ses problèmes de santé ne sont pas tous réglés et les dealers sont encore là. Les événements sont décrits simplement, au fil des jours. Pas de discours moralisateur. C'est contrôlé, direct, un peu prévisible, mais bien vu et positif. (Site Ricochet)

 

Justice pour le capitaine Dreyfus de Michèle Kahn

Dans ce livre qui remet l’Affaire dans sa perspective historique, est tracé au jour le jour, par une succession de tableaux vivants, le portrait d’un patriote qui rêvait d’une vie sans histoire au service de sa patrie, mais s’est retrouvé le héros malheureux et humilié d’une affaire qui a divisé la France. On voit comment Alfred Dreyfus, poussé par une force extraordinaire et un formidable mouvement de soutien en sa faveur, soutenu par l'amour des siens, a trouvé la force de se battre pour retrouver son honneur. Le premier pas pour bien comprendre ce que fut l’Affaire Dreyfus. (Blog de Michèle Kahn).
 
Ces années blanches de Julie JacobCoeur :

  Marie essaie de se souvenir du temps où sa famille était heureuse. Il a bien dû exister puisque aujourd’hui il lui manque... Comment le malheur a-t-il réussi à venir s’installer sournoisement à la maison, avec son lot de disputes et de violence ? « C’est devenu glauque, doucement, et sans qu’il n’y ait rien à faire pour empêcher ça. […] En vrai, il n’y a pas d’événement, c’est plutôt une sorte de… processus… Des petites choses qui s’accumulent jusqu’à fabriquer une impasse d’où on ne peut plus sortir ». Tout le monde subit désormais les choix de Rose, la sœur aînée de Marie, empêtrée dans le tourbillon infernal de la drogue. La vie de famille ne tourne qu’autour de l’adolescente fragile, de ses dérapages, de ses fréquents internements. Marie est alors mise à l’écart chez son frère « dans un environnement plus stable » et propice à ses études. Pourtant, même entourée de ses amis, elle sent l’ombre de sa sœur planer dans son esprit. Avec habileté, Julie Jacob-Cœur donne la parole à l’enfant qui endure les dégâts collatéraux d’une situation délicate, à celle qui trinque sans que l’on s’en soucie. Et c’est toute la force et l’originalité de ce roman que de dire les doutes, la haine, la déception, mais aussi l’espoir de celle qu’on oublie sans le vouloir vraiment. (Site Ricochet)

 

 
Iboy de Kevin Brooks :

  Du haut d'un immense immeuble, un iPhone tombe et atterrit sur la tête de Tom. En se réveillant du coma, l'adolescent s'aperçoit qu'il est doté d'étonnantes capacités : il a accès à l'ensemble du web, peut interagir avec les portables des autres et sait comment s'infiltrer au sein de tous les réseaux sécurisés. Il peut tout faire, y compris faire scintiller sa peau et la recouvrir de circuits électroniques. Il n'est plus Tom : il est devenu iBoy. Mais un problème apparaît : ce portable n'est pas tombé par hasard. Il a été jeté, intentionnellement, par un des membres du gang qui sévit dans son quartier. Et le gang s'en est aussi pris à Lucy, sa belle Lucy, en lui faisant subir des horreurs. iBoy ne peut laisser régler la violence dans sa ville. Ce nouveau roman de super-héros parvient à renouveler les caractéristiques du genre. En effet, iBoy n'est pas réellement un nouveau justicier doté de pouvoirs : l'adolescent commet aussi des actes qui interrogent les notions de bien et de mal. Voler un euro aux personnes les plus riches pour donner aux plus pauvres : est-ce mal ? Punir ceux qui ont commis des violences en faisant la justice soi-même : est-ce mal ? Tuer un méchant : est-ce mal ? Le personnage, ainsi que le lecteur, s'interrogent. Aussi, les capacités d'iBoy renvoient au monde actuel : la technologie est omniprésente. Que faut-il en penser ? Et ces gangs qui sévissent dans les villes et qui sont craints de tous : doit-on essayer de les punir ? Ceux qui suivent les chefs sont-ils coupables ou faibles victimes ? Grâce à des enchaînements de scènes d'action très bien rythmées et pleines de suspense, l'intérêt pour le roman est croissant jusqu'à la dernière page et toutes les questions soulevées au fil de l'histoire continueront certainement de tourner longuement dans la tête du lecteur. (Site Ricochet)

 

Je hais l'amour véritable de Laurence Schaak, Goulven Hamel :

  Londres, octobre 1976. Dans l'ambiance électrique du concert d'un groupe qui monte, The Clash, Peter et Marie se rencontrent au milieu des cris et des jets de canettes. Peter, paumé en mal d'avenir et Marie, jeune Française exilée comme fille au pair, vont partager leur passion pour la musique punk. Ensemble, ils traînent dans l'entourage de ces groupes qui sèment le scandale partout où ils passent. Mais l'énergie qui a réuni les deux amoureux se charge bientôt d'une violence qui échappe à leur contrôle. (Présentation de l'éditeur)


 

Brise glace de Jean-Philippe Blondel :

  Ne vous fiez pas à l’image de couverture : point ici de hockeyeur, mais un roman aussi fluide et saisissant que les figures d’un danseur sur glace. Jean-Philippe Blondel parle une fois encore des adolescents avec tant de respect et de compréhension qu’il captive et éveille de vives émotions. Son écriture est belle, toujours. Elle sonne juste et séduit les lecteurs, comme les lectrices. Au lycée, Aurélien s’évertue à se fondre dans la masse, à passer inaperçu, « le genre d’élève dont le prof ne se rappelle plus, une fois les autres partis, s’il était absent ou pas ». Il aimerait d’ailleurs ressembler au « papier peint neutre d’une pièce anonyme », invisible, rasant les murs. Seulement, Thibaud – qui, lui, s’apparenterait davantage au « canapé qui trône au milieu du salon » – semble s’être focalisé sur ce nouvel élève intraverti de la classe. Il s’acharne alors à atteindre Aurélien et à briser la glace qui l’entoure. Sans le brusquer, Thibaud lui rappellera combien la vie mérite d’être vécue et partagée, malgré le drame qui l’a fait sombrer, il y a quatre ans. Clin d’œil subtil de l’auteur, c’est par l’écriture, à travers le slam, les sms ou encore une lettre – toujours adressés à son nouvel ami – qu’Aurélien parviendra à se délester du poids qui l’oppresse et l’empêche d’envisager un avenir heureux. Un texte fort et prenant sur le secret, la culpabilité, le deuil et l’amitié…, mais aussi un hymne à l’écriture salvatrice, un éloge de la reconstruction et du droit au bonheur, le tout dans un esprit « Blondel » attesté : un réel enchantement ! (Site Ricochet)



 

Le Pantin d' Eva Wieseman :

  A Tisza-Eszla, petit village de Hongrie, la vie n’est pas facile pour Julie, nous sommes en 1882 et à la pauvreté de sa famille, à la maladie de sa mère s’ajoute la brutalité de son père. Mais elle est courageuse et elle profite des petits instants de répits pour croire en des jours meilleurs. Il y a Moric, ce garçon juif du vieux village avec qui elle jouait quand elle était petite et qui rougit maintenant quand il la croise. Il y a aussi ses meilleures amies Sophie et Esther…   Esther justement a changé depuis quelques temps, elle a perdu le sourire et semble submergée par le travail épuisant exigé d’elle par cette « vieille chouette » de Madame Huri chez qui elle est servante. Esther qui disparaît brutalement… Les villageois ont vite fait de trouver un bouc émissaire. La rumeur gronde et enfle : ce sont ces étrangers, ces juifs qui ont assassiné Esther pour leur rituel de Pâques..   Bientôt des juifs sont arrêtés et un simulacre de procès se prépare…   Dans cette atmosphère surchauffée, Julie ne peut croire en leur culpabilité, mais ne sait que penser … Pour écrire ce roman fondé sur un fait divers qui a réellement existé et a eu un impact international, Eva Wiseman s’est appuyée sur les comptes-rendus d’audience. Elle démonte efficacement les mécanismes de l’engrenage qui mène à la haine de l’étranger, au racisme, à la manipulation des esprits, comment un faible devient un « pantin » dans les mains d’esprits retors.   Un très bon roman malheureusement toujours d’actualité, les clichés ayant toujours la vie dure. (Site Opalivres)


 

Le chaos en marche 1- la voix du couteau
de Patrick Ness :

  Alors qu’approche la cérémonie qui fera de lui un homme, Todd doit quitter précipitamment Prentissville. Cillian et Ben ses parents adoptifs avaient tout prévu, à sa grande surprise. Dans son sac est soigneusement emballé le journal écrit par sa mère morte du virus du Bruit comme toutes les autres femmes quand il était enfant. Mais ses pères lui disent également d’oublier tout ce qui lui tenait lieu de vérité... Il fuit sous la menace du maire de la ville et de son fils et d’Aaron l’homme de religion, celui qui définit le bien et le mal, animé d’une haine farouche… Dans sa course, il tombe sur l’improbable : une fille, Viola. L’engin spatial qui l’a amenée est détruit, ses parents sont morts, et surtout elle tente d’échapper à Aaron qui l’a déjà trouvée… Todd l’emmène avec lui… Commence alors une fuite éperdue, la traversée d’autres villes que Todd doit absolument prévenir de l’arrivée de l’armée de Prentissville à sa poursuite. En même temps qu’il progresse sur les chemins, Todd découvre les pouvoirs de Viola, les raisons de sa propre fuite, et un monde proche du désespoir… Mais les deux héros s’entraident, se soutiennent, se comprennent malgré toutes leurs différences. Todd est maladroit souvent, observateur toujours, ouvert à tous les signes et les Bruits et les silences de la vie ; courageux, il court encore et encore pour échapper à la haine, à l’embrigadement, à la mort…
Premier tome de la série Le chaos en marche qui aborde en vrac les relations hommes/femmes, la quête d’un idéal, le rapport au pouvoir et surtout le combat du bien et du mal en l’homme. Le récit est particulièrement vif et alerte, les deux héros sympathiques vivent dans un monde nouveau où les mots ont changé, où la communication a changé, où les lois des sociétés ont changé mais où l’innocence et l’amour restent des valeurs qui sauvent les hommes… Nous attendons la suite avec impatience ! (Site Ricochet)

 


 

Seuls dans la ville entre 9h et 10h30 d' Yves Grevet :

  Tout commence par une expérience littéraire proposée par un professeur de français à sa classe : Postez-vous seul(e) à un endroit du centre-ville entre 9h et 10h30 et écrivez ce que vous voyez ou ce que cela vous inspire. La forme est libre : description, fiction, poésie... Or, ce matin du 18 mars, maître Marideau, le notaire de la ville, est assassiné et son corps retrouvé à l'arrière d'une Mercedes bleue, sur l'île aux Chiens. Alors que l'enquête de la police piétine, Erwan décide de récupérer les copies de ses camarades afin de traquer le moindre indice susceptible de conduire au coupable... (Présentation de l'éditeur)